Contrairement aux trois cadors africains, le pays hôte de la 23e levée du ’’must’’ des compétitions continentales reste un faire-valoir. Un Petit Poucet devant les poids lourds précités, qui se sont partagés tous les titres mis en jeu depuis la première édition en 1974.
Et même un niveau en deçà des pays comme le Maroc (3e en 2006) et l’Angola (3e en 2004 et 2016), les deux uniques intrus sur le podium de la compétition, depuis les finales perdues, il y a belle lurette, par le Congo (1983), la Côte d’Ivoire (1981) et le Cameroun (1974).
Le Gabon dont la meilleure performance (une sixième place, sur sept équipes en lice) remonte à l’année 2000 en Algérie a donc un sacré défi à relever. Le réalisme du président de la Fédération gabonaise de handball, Ange Makila, qui a fixé la barre minimale aux quarts de finale, n’est pas pour minimiser les chances des Panthères du Gabon. Mais plutôt un objectif de base à atteindre, au sortir d’un premier tour contre des nations face auxquelles les Gabonais se sont souvent inclinés.
Avec l’Union
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